Parler de sa vie - Jean-Jacques Goldman - Le mystère Goldman, Eric Le Bourhis, , Editions Prisma, 2014

LIVRES

Le mystère Goldman

Auteurs : Eric Le Bourhis

  • Année :

    2014

  • Éditeur :

    Editions Prisma

  • ISBN :

    978-2-8104-1344-7

  • Prix de vente :

    19.95 €

Quatrième de couverture

Inclassable et fédérateur, adulé et méprisé, célèbre et discret...

Tel est le paradoxe Goldman. La star de la chanson française a toujours préféré l'ombre rassurante de l'anonymat à la lumière artificielle et trompeuse des spotlights.

Fruit de douze mois d'un véritable travail journalistique, Le mystère Goldman retrace son parcours intime avec quantité de témoignages et documents inédits (ses blessures secrètes, son histoire familiale tourmentée, le culte du secret, son rapport à l'argent...) et explore la carrière et la vie d'une personnalité moins lisse que certains veulent le croire !

Dix ans après sa " retraite " loin des fastes du show-biz, si ce n'est son engagement sans faille aux côtés des Enfoirés, son public continue de le réclamer...

Alors en attendant son retour, Le mystère Goldman lève enfin le voile sur l'énigmatique JJG.

Présentation de l'auteur

Eric Le Bourhis est journaliste. Spécialisé dans l'actualité et les people depuis dix ans, il côtoie les personnalités du petit écran et de la musique. "Le mystère Goldman" est sa deuxième biographie, après le succès de "Johnny, l'incroyable histoire", publiée en 2012.

Mon avis

De nombreuses anecdotes inédites de plus d'une vingtaine de personnes ayant côtoyé Jean-Jacques Goldman et sa famille mettent en relief la jeunesse et la carrière de Jean-Jacques Goldman, même pour les fans les plus assidus, qui découvriront de nouveaux détails. La plupart témoignent ainsi pour la première fois : Jean Bender (batteur des Red Mountain Gospellers et des Phalansters), Dominque Proust (musicien des Red Mountain Gospellers), le Père Dufourmantelle (prêtre de la paroisse de Montrouge, qui a financé le disque des Red Mountain Gospellers), Pierre Bénichou (journaliste et ami de Pierre Goldman), Khanh Maï (fondateur de Tai Phong), Jean Mareska (directeur artistique de Tai Phong), Léon Landini (compagnon de résistance d'Alter Goldman), Jean-Max (ami d'adolescence et de promo de JJG), Chris & Alex Francfort (musiciens des Phalansters, ayant eu un énorme succès par la suite sous le nom des Gibson Brothers), Danièle Gilbert, Marc Lumbroso (éditeur de JJG), Monique Le Marcis (programmatrice de RTL, qui a imposé "Il suffira s'un signe"), Childéric Muller (animateur radio), Daniel Moyne (journaliste à "Salut !"), Marc Toesca (présentateur du Top 50), Jean-Pierre Descombes (animateur télé), Michael Jones (dois-je encore le présenter...), Manu Katché (premier batteur scène de JJG), Patrice Delbourg (journaliste resté dans les mémoires pour son article "Jean-Jacques Goldman est vraiment nul"), Didier Varrod (journaliste et biographe), Yves Bigot (journaliste), Zaz (chanteuse et membre des Enfoirés).. Au-delà de simples anecdotes, Eric Le Bourhis propose de plus 10 pages d'entretien avec Jean Bender, Chris et Alex Francfort (Phalansters), 6 pages d'entretien avec Khanh Maï (fondateur de Tai Phong), 10 pages d'entretien avec Jean Mareska.

Les erreurs du livre

  • p. 46 :

    "Yiddisher Arbeiter Klub (YASK)"

    Yiddisher Arbeter Sport Klub.

  • p. 88 :

    "Red Mountains Gospellers"

    Red Mountain Gospellers.

  • p. 101 et suivantes :

    Khahn

    Khanh

    Orthographe fautive récurrente.

  • p. 145 :

    "Fermez-le ban !"

    Fermez le ban !

  • p. 164 :

    "[…] retrouver Catherine, Nina et Michael."

    Catherine, Caroline et Michael.

    Nina est née en 1985.

  • p. 184 :

    "Brian Adams"

    Bryan Adams

  • p. 195 :

    "Merci d'être quand même venu"

    Merci d'être venus quand même.

  • pp. 214–215 :

    "Il essaie (…) à l'écriture de chansons"

    il s'essaie (…) à l'écriture de chansons.

  • p. 215 :

    "la campagne de marketing virale"

    marketing viral.

  • p. 220 :

    "Le nouveau Roi du Top 50 écrit plusieurs chansons de l'album Gang"

    il écrit toutes les chansons.

  • p. 220 :

    "Sirima, cette chanteuse anglo-parkistanaise"

    Sirima était de mère française, de père sri-lankais, née en Angleterre.

  • p. 222 :

    "Chansons pour les pieds, sorti (…) en 2003"

    Chansons pour les pieds est sorti en 2001.

  • p. 228 :

    "[…] décédée d'une crise cardiage deux mois plus tôt […]"

    […] quatre mois plus tôt.

    Carole Fredericks est décédée le 7 juin 2001.

  • p. 242 (ref. 72) :

    "Solo 1988"

    Solo n°2, novembre / décembre 1997.

  • p. 242 (ref. 73) :

    "Parler-de-sa-vie.net"

    Rencontre avec Anne-Marie Battailler-Forestier (entretien avec Ludovic Lorenzi enregistré le 16 juillet 2004).

  • p. 242 (ref. 95) :

    "Parole et Musique, date ?"

    Citation non retrouvée dans les numéros de Paroles et Musique consacrés à JJG.

  • p. 243 (ref. 110) :

    "Livre Didier Varrod à compléter"

    Citation extraite du magazine Numéro 1, dans une interview intitulée "Je n'ai rien à prouver", parue en juillet 1983. Propos recueillis par Marie-Christine Leyri et Didier Varrod.

  • p. 243 (ref. 116) :

    "Le Figaro, 199"

    "Forcément je tourne en rond" (Le Figaro, septembre 1997).

  • p. 249 :

    "L'utilisation de son titre Ensemble […] par Patrick Balkany"

    Famille.

  • p. 250 :

    "D'eux, sorti en 1994"

    1995.

  • p. 257 :

    "Zoza sourit"

    Zora sourit.

  • p. 259 :

    "[…] pour environ 4'000 euros"

    total 3'500 euros (2'800 + 25 % de frais).

  • p. 261 :

    "Le jour d'après" n'est pas signée Sam Brewski

    mais J. Kapler.

  • p. 261 :

    "Tu t'en iras" n'a pas été écrite pour Roch Voisine, mais pour Christophe Thompson (1993). Sur l'album de Roch Voisine (2001), la chanson est créditée à JJG.

  • p. 261 :

    Autre pseudo ponctuel de JJG: B. Alter, en collaboration avec Gildas Arzel, sur le titre "J'avais" (2000).

  • p. 263 :

    "Il change-ait la vie"

    césure : Il chan-geait la vie.

  • p. 266 :

    "Q comme Quelconque"

    Quel rapport entre le titre du chapitre et son contenu ?

  • p. 267 :

    Roland Emmanuelli

    Roland Romanelli.

  • Discographie / JJG :

    L'album Minoritaire est sorti en 1983.

    en 1982.

  • Discographie / JJG :

    "Et l'on y peut rien"

    "Et l'on n'y peut rien".

  • Remerciements :

    Parlerd'savie.net

    parler-de-sa-vie.net (ou le site Parler d'sa vie).

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