Parler de sa vie - Jean-Jacques Goldman - Des bouts de lui, Françoise Rauzier, , Editions Favre S.A., 2004

LIVRES

Des bouts de lui

Auteurs : Françoise Rauzier

  • Année :

    2004

  • Éditeur :

    Editions Favre S.A.

  • ISBN :

    2-8289-0792-9

  • Prix de vente :

    15 €

  • Nombre de pages :

    160

  • Format :

    235 x 130 mm

Mon avis

Françoise aborde les thèmes récurrents de l'oeuvre ou de la vie de Jean-Jacques Goldman (ses racines, la solidarité, ses rapports avec le public, la féminité, l'amour...), mais comme l'écrit elle-même Françoise, elle n'a pas "l'ambition d'imposer une étude exacte, de faire une analyse intellectuelle, psychologique ou philosophique du travail et de l'inspiration de mon artiste préféré". "Des bouts de lui" est le premier livre de Françoise Rauzier.

Les erreurs du livre

  • p. 9 :

    Il est inutile de demander à l'auteur ce qu'il a voulu exprimer car il n'en dira pas plus : Il n'existe aucune chanson, à ma connaissance, à propos de laquelle JJG a refusé de s'exprimer. En revanche, il en existe effectivement des dizaines sur lesquelles personne ne lui a jamais posé de questions. :-)

  • p. 10 :

    "Le plus beau reste à venir" tiré de l'album "Puisque tu pars"

    "Puisque tu pars" est une chanson, pas un album.

  • p. 10 :

    Johnny Halliday

    Johnny Hallyday.

  • p. 15 :

    Marc Lambroso

    Marc Lumbroso

  • p. 25 :

    Dès 1983, Jean-Jacques Goldman évoque ses racines juives

    son deuxième album, qui contient "Comme toi", est paru en 1982.

  • p. 25 :

    Jamais Jean-Jacques n'a dévoilé de détails concernant sa vie personnelle et privée : Peut-être pas autant que d'autres, mais il a quand même parlé de ses enfants à de nombreuses reprises, par exemple, notamment dans Les pères ont des enfants.

  • p. 26 :

    "Du passé faisons table rase" (Un goût sur tes lèvres)

    Cette phrase est extraite de "C'est pas vrai".

  • p. 29 :

    évidemment.

  • p. 29 :

    Il ne s'exprime pas non plus directement sur l'actualité : C'est faux.

  • p. 33 :

    "Parce que l'on a tant besoin que l'on ait besoin de nous" (Tout petit monde)

    Cette phrase est extraite de "Il y a".

  • p. 33 :

    je ne le connais pas toutes

    je ne les connais pas toutes.

  • p. 36 :

    "Parce que l'on a tant besoin que l'on ait besoin de nous" (Tout petit monde)

    Cette phrase est extraite de "Il y a".

  • p. 36 :

    Je me suis senti

    je me suis sentie.

  • p. 37 :

    meddleys

    medleys.

  • p. 37 :

    Véronique Colluchi

    Véronique Colucci.

  • p. 38 :

    Mimie Mathye

    Mimie Mathy.

  • p. 49 :

    Ce texte a été crée

    Ce texte a été créé.

  • p. 49 :

    bon nombre de cérémonie

    cérémonies.

  • p. 52 :

    Johnny Halliday

    Johnny Hallyday.

  • p. 61 :

    Jean-Jacques Goldman m'y autorise en disant dit lui-même

    .

  • p. 61 :

    co

    côté.

  • p. 81 :

    Johnny Halliday

    Johnny Hallyday.

  • p. 85 :

    "Veiller tard", que le public a plébiscitée dès sa sortie en single : "Veiller tard" n'est jamais sortie en single. Elle était en face B du 45 T "Quand la musique est bonne".

  • p. 87 :

    (à propos de "Ton autre chemin") A qui s'adressent ces mots et pourquoi ? A mon avis, personne n'a vraiment la réponse : JJG a donné cette réponse à Géraldine Gauthier le 26 avril 1998.

  • p. 88 :

    (à propos de "Tu manques") Nombreux sont ceux qui ont la conviction de savoir à qui il s'adresse malgré l'absence de tout indice précis : JJG a donné cette réponse à Géraldine Gauthier le 26 avril 1998.

  • p. 89 :

    "Qu'elle soit elle" en 1987 est, à ma connaissance, le seul texte où il dévoile, à peine, un avis de sa vie de père

    Il y a également "Dors bébé dors" et "Elle avait 17 ans".

  • p. 93 :

    Carole Fredericks est décédée brutalement en décembre 2001

    C'était le 7 juin.

  • p. 93 :

    Sont cités aussi les phrases toutes faites

    Sont citées aussi les phrases toutes faites

  • p. 99 :

    Mais sont évoqués (...) les souffrances (...) et l'injustice

    Mais sont évoquées (...) les souffrances (...) et l'injustice.

  • p. 102 :

    La RL est morte

    La 4L est morte.

  • p. 105 :

    Après la disparition de Michel Berger (...) [Johnny Hallyday] demande à Jean-Jacques Goldman d'écrire pour lui : C'est Alain Lévy, le PDG de Polygram, qui a demandé à Jean-Jacques Goldman d'écrire pour Johnny Hallyday, fin 1985. Michel Berger est mort en 1992.

  • p. 107 :

    I've hurt you enought

    I've hurt you enough.

  • p. 113 :

    Patricia Kass

    Patricia Kaas.

  • p. 113 :

    C'est le faute à la vie

    C'est la faute à la vie.

  • p. 117 :

    Mauranne

    Maurane.

  • p. 125 :

    Sur la tournée "Chansons pour les mieux" en 2002

    La tournée s'appelait "Tournée 2002", le live qui a suivi s'intitulant quant à lui "Un tour ensemble".

  • p. 126 :

    l'oubli des vrais valeurs

    l'oubli des vraies valeurs.

  • p. 130 :

    [Gérald de Palmas] a eu seulement un manque d'inspiration sur les paroles après son album Sur la route : L'album dont "Sur la route" est issu s'appelle "La dernière année" (1990). La panne d'inspiration de De Palmas est intervenue après la sortie de son deuxième album, "Les lois de la nature" (1997).

  • p. 133 :

    Emile et Image

    Emile et Images.

  • p. 144 :

    Monrouge

    Montrouge.

  • p. 149 :

    The Red Mountain Gospellers album studio

    Le disque des Red Mountain Gospellers était un format 45 T qui comprenait trois titres à écouter en vitesse 33 T.

  • p. 149 :

    Phong (x3) : Tai Phong.

  • p. 149 :

    For years an years

    For years and years.

  • p. 149 :

    Thirtheenth space

    Thirteenth space.

  • p. 150 :

    1983

    le deuxième album de Jean-Jacques Goldman est sorti en 1982.

  • p. 150 :

    Phong : Tai Phong.

  • p. 150 :

    nuits de solitude : Les nuits de solitude.

  • p. 152 :

    Il manque les quatre premiers CD de l'intégrale 1981-1991, sortie en 1991.

  • p. 152 :

    To live on hundred lives

    To live one hundred lives.

  • p. 153 :

    Amnisty

    Amnesty.

  • p. 153 :

    Knocking on the heaven's door

    Knocking on heaven's door.

  • p. 153 :

    "The house of the rising sun" (...) est la version originale de "Les portes du pénitencier" de Peter Kingsvery

    "Les portes du pénitencier" n'est pas une chanson de Peter Kingsbery. Elle a été enregistrée pour la première fois en français par Johnny Hallyday en 1964. Peter Kingsbery, quant à lui, interprète la version originale, "The house of the rising sun", sur le Concert d'un Soir RTL enregistré en février 1993.

  • p. 159 :

    la photo créditée "Françoise Rauzier" est en fait de Claude Gassian.

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