Chanson

L'abandon

  • Version originale
  • Année : 1998
  • Interprétée par : Céline Dion
  • Distribuée par : Columbia / Sony Music
Parler de sa vie - Jean-Jacques Goldman
  • Où trouver ce titre

Paroles

Le soleil en automne, indulgent
Les peaux nues se donnent aux tièdes vents
Là-bas les tempo paraissent
Battre au rythme paresseux du temps
L'abandon, tout s'apprend

Caresses des vagues aux chauds courants
Le sable doux, bel et tendre amant
Là-bas les danses infinies
Nous mélangent et l'amour aime la vie
L'abandon, c'est appris, la nature initie ici

On sait déjà ces moments-là
La soleil avait préparé ça
L'abandon tout petit
Les îles initient à l'amour ici

On sait déjà ces rythmes-là
Les feux d'en bas, ce lascif état
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend

Le rhum aux hommes attendrit les bras
Le rire aux femmes, aux filles, aux éclats
Les nuits velours ici bas
Les mêmes à Panama, mêmes à Cuba
L'amour a faim de toi et vice versa

Des corps à corps, amoureux soldats
Le plaisir en ces brûlants combats
Tout ici : l'eau, le climat
Tout est désir, on n'y échappe pas
L'abandon, tout s'apprend
Dans les danses et les jeux d'enfants

On sait déjà ces moments-là
La soleil avait préparé ça
L'abandon tout petit
Les îles initient à l'amour ici

On sait déjà ces rythmes-là
Les feux d'en bas, ce lascif état
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend

On sait déjà ces moments-là
La soleil avait préparé ça
L'abandon tout petit
Les îles initient à l'amour ici

On sait déjà ces rythmes-là
Les feux d'en bas, ce lascif état
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend


Un pas de toi, un pas de moi
Les bassins collent et bougent tout bas
Tout s'apprend, l'abandon
Je vais où tu vas et même au-delà

Tout contre toi, la nuit sans loi
Que l'instant nous soulève et basta
Le moment ce moment, rien n'est plus
Important que ça

On sait déjà ces moments-là
Le soleil avait préparé ça
La chaleur et le vent
Oh tout doucement mon île m'apprend

Les chansons sont souvent plus belles...

Tournée Goldman : il voulait vous revoir

Presse

Journal de l'Ile, 21 mars 2002

Jean-Jacques Goldman : Je ne danse jamais. En réalité, je suis très mauvais. Je l’ai toujours été. C’est une question de… (il cherche la précision), une question d’abandon. Ça me fait tout à fait penser à cette chanson que j’ai écrite pour Céline Dion. L’abandon, c’est un état qui n’existe pas dans nos pays froids mais qu’on voit bien chez les enfants de chez vous. On sent qu’ils ont été tout-petits caressés par le vent tiède et doux, par la lumière, la mer… Ça donne à leur corps un rapport naturel avec la vie, l’environnement, qui sûrement les incite à danser. Mais quand on a été emmailloté, emmitouflé pour se protéger de l’air glacé, c’est différent. J’ai l’impression que ça vient de là. Chez nous, c’est pas naturel de danser.

Page concernée :