Games
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Games
Games you lost me in your game
Games just never end the same
Cry don't retain all your tears
Time will vanish all your fears
Games washed by the golden sand
Games you and I hand in hand
Waves rising high to the sky
Fly till the end of the night
Love is gone if you stay let me have my way
Can't you see you're the one
Des jeux
Des jeux, tu m’as perdu dans ton jeu
Les jeux ne se finissent jamais exactement de la même manière
Pleure, ne retiens pas tes sanglots
Le temps fera disparaître toutes tes peurs
Des jeux lavés par le sable d’or
Des jeux que toi et moi tenions dans nos mains
Des vagues s’élèvent haut dans le ciel
Vole jusqu'à la fin de la nuit
L’amour s’en ira si tu restes laisse moi vivre ma vie
Ne vois tu pas que tu es la seule pour moi
Traduction de l'anglais d'Alice et Clémence M.
Entretien exclusif pour "Parler d'sa vie", 26 janvier 2001
Ludovic Lorenzi : Quand vous avez sorti "Games", c'était encore un slow. Vous pensiez qu'au niveau des singles, vous étiez un groupe de slows ? Vous étiez plus à l'aise dans les petits formats pour les slows ?
Khanh Mai : Oui, je pense qu'on est plus à l'aise pour le slow. D'autant plus qu'on a toujours adoré les tubes, genre "A whiter shade of pale", "When a man loves a woman". Pour nous, c'est le rêve de faire des trucs comme ça. On aime bien les slows.
Entretien exclusif pour "Parler d'sa vie", 26 janvier 2001
Khanh Mai : "Games", il n'y avait rien qui m'inspirait. Non, c'était juste... J'ai dû prendre la guitare et puis les notes sont venues. Le refrain... ah, oui, je me rappelle. Le refrain, ça m'est venu quand je travaillais chez Phonogram. J'étais en train de faire un mixage et puis j'avais le refrain qui passait dans la tête. Après le boulot, je l'ai marqué.
Issy-les-Moulineaux, 20 juillet 2001
Ludovic Lorenzi : Après, il y a eu le troisième single, "Games". C'était quand même une belle chanson qui aurait pu marcher, un peu dans la lignée de "Sister Jane". Alors, toujours pas de réponse ? Est-ce que les radios ne se sont pas précipitées dessus ?
Jean Mareska : Non. Je crois que "Sister Jane" était une chanson vraiment calibrée pour être un vrai tube et que, interprétée par quelqu'un d'autre, ça aurait fait aussi un tube. Et je pense que les médias, les radios surtout, attendaient de Taï Phong qu'ils renouvellent - à travers des chansons hyper calibrées, volontairement ou involontairement - que Taï Phong renouvelle à chaque fois le coup de "Sister Jane" - enfin, je dis le coup, ce n'était pas un coup - refassent à chaque fois du, des "Sister Jane" bis. Ce qui n'était pas le cas pour ces autres chansons-là qui étaient plus des morceaux de musiciens que des chansons à destination grand public.
Ludovic Lorenzi : Pour "Games", cela aurait pu être le cas, c'est un peu dans la lignée de…
Jean Mareska : Oui, mais bon… Ça ne s'est pas fait.