Chanson

Long is the road (Américain)

Parler de sa vie - Jean-Jacques Goldman
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Positif

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Cover de

Jean-Félix Lalanne

livre de partitions + K7

HD002

Cover de

les Fous Chantants

1 000 choristes rendent hommage à Jean-Jacques Goldman

05082000

Cover de

Chimène Badi

Double CD La caravane des Enfoirés

ULM 301 752-7

Paroles

Au-delà de nos vents, passée notre frontière
Dans ces pays soleil de sable et de pierre
Là où malgré les croix et malgré les prières
Les dieux ont oublié ces maudites terres

Dans sa pauvre valise, ses maigres affaires
Une histoire banale d'homme et de misère
Il tient dans sa chemise ses ultimes richesses
Ses deux bras courageux, sa rude jeunesse
Et tout contre sa peau comme un trésor inca
Son nom sur un visa pour les USA
But long is the road
Hard is the way
Heavy my load
But deep is my faith
Long is the road


Sur des highways sixty one, l'ombre d'un Zimmermann
Dix trains de losers pour un Rockfeller
Brûler sa peau pour être un Battling Joe
Quand chaque espoir se décline en dollars

Jusqu'aux bannières où les stars s'affichent
Sous les lumières, tout est blanc, propre et riche
Du "jeudi noir" jusqu'aux bleus de John Ford.
Dans chaque histoire se cache un chercheur d'or

(Version Gospel 1986)
My heart keeps crying what I lose
And my soul still sings the blues

Was it your voices that I heard
Was it an angel or a bird

Oh Lord, oh Lord
Oh Lord, oh Lord
When the pilgrim's knocking
Open up your door

Oh Lord, oh Lord
Oh Lord, oh Lord
Hear the poor poor Daddy Weddy just once more
Oh Lord, oh Lord
Oh Lord, oh Lord
When the pilgrim's praying and rocking his soul
Oh Lord, oh Lord
Oh Lord, oh Lord
Heavy's the weight of my dear Lord's rule
Ouh ouh...

Hear me when I'm down on my knees
Hear me listen to my plea
So many words you just cannot tell
When rings and rings the chapel's bell

Les chansons sont souvent plus belles...

Rencontre du deuxième type

album

Chanson n°10, 1984

Laurence Lefèvre : Tu as écrit Américain. L'Amérique te fascine ?

Jean-Jacques Goldman : Je n'en suis pas inconditionnel, je le dis. C'est un pays dur où l'on perd vite ses illusions mais le rêve américain de liberté demeure. Ça m'a toujours fasciné de voir les migrations des pays pauvres vers les USA où l'on sait bien qu'il y a du racisme, du chômage. On n'a jamais vu des migrations en masse vers l'URSS, par exemple, où pourtant il y a du travail et pas de criminalité. Ce que les émigrants cherchent donc à trouver, plus que la sécurité, c'est la liberté.

Interview de Jean-Jacques Goldman à Digne

album

[support inconnu], le 07 mars 1986

Myriam : Qui décide du choix des 45 Tours ?

Jean-Jacques Goldman : Ben maintenant c’est moi ! [rires]. Ça n’a pas toujours été mais enfin… Quand j’étais… Tu sais, c’est très dur au début parce qu’on ne sait pas si ça va avoir du succès ou pas. Donc, quand il y a plusieurs avis, tu doutes toujours un peu. Pour l’instant, il y a deux fois où je doutais un peu et j’ai laissé faire la maison de disques et les deux fois, c’est eux qui ont eu tort.

Myriam : C’était pour quels titres ?

Jean-Jacques Goldman : (...) Ils ne croyaient pas du tout dans "Américain" et on a quand même sorti "Américain" en troisième et il a beaucoup mieux marché même que celui d’avant.

Génération Laser

album

RTL, 15-19 novembre 1991

Jean-Jacques Goldman : Je n'ai jamais douté du succès de "Long is the road", par exemple mais pour les faire, pour les construire, les arranger, c'est beaucoup plus difficile de faire une chanson comme "A nos actes manqués" qu'une chanson comme "Nuit". En gros, les chansons rapides sont beaucoup plus difficiles à faire que les chansons lentes.

album

Concert à Narbonne, 5 août 1995

Michael Jones : C'est Jean-Jacques qui a sauté le deuxième couplet à Américain !

Fréquenstar

album

M6, 5 décembre 1993

Carole Fredericks : Un jour, j'étais dans mon bureau, j'étais au quarante-huitième étage et je me suis dit : "Si tu restes ici un an de plus, tu vas sûrement sauter !" Je ne pouvais plus ! J'ai dit: "bon, écoute, tu prends le risque, t'es pas si nulle, j'ai la foi, je chante quand même un peu mieux." Je me suis dit, je vais tenter ma chance et, sinon, je peux toujours dire : "J'ai vu la tour Eiffel, j'ai vu l'Arc de Triomphe, j'étais là-bas".

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