Journal télévisé
RTL-TVI , 3 juin 2003
Une page musicale, un nouvel album pour Jean- Jacques Goldman, un disque enregistré en public. Pour l'occasion, Jean-Claude Gerlache et Paul Claes ont rencontré Goldman à Paris.
[Envole-moi]
Jean-Jacques Goldman n'est pas une bête de scène comme Johnny Hallyday, mais cela ne l'empêche pas de partir régulièrement sur les routes avec un véritable show durant lequel chaque chanson, ou presque, bénéficie d'une mise en scène particulière.
Un concert, ça dure deux heures et il faut dix idées. Je pense que, si on y pense, si on y travaille sérieusement, les dix idées on les a, ce n'est pas plus que ça.
[Tournent les violons]
S'il y a surenchère à avoir, elle est dans ce sens-là, c'est-à-dire plus de connivence, plus de dialogue, plus de proximité, parce que je crois que c'est avant tout ce que les gens cherchent.
[Et l'on y peut rien]
Cela fait 20 ans que le Français, né à Paris en 1951, occupe le devant de la scène. De ses premiers concerts, l'auteur compositeur interprète se souvient, comme si c'était hier...
On faisait des salles de 500 à 1 000 places. Je me rappelle qu'il y avait 95 % de filles de 15-18 ans. Je me rappelle que je criais tout le temps, c'était des tonalités très aiguës.
Depuis la fin de la tournée, l'artiste a retrouvé son métier de compositeur.
Mon grand plaisir, c'est quand même le moment où une chanson pointe son nez, où je vais la chercher et où j'arrive à la mettre sur un magnétophone.
[Veiller tard]