
Quel âge j'avais ? Aucune idée La première fois que je t'ai joué Je n'connaissais même pas ton nom A peine un titre de tes chansons Mais dès l'départ ça m'a parlé C'est comme ça depuis des années J'sais pas ta ville ni ta maison Mais j'ai toujours aimé ton son
Je fais de mon mieux pour écrire J'entraîne mes doigts, évite le pire Mais les meilleurs vers que j'ai lus Ce sont les tiens, tant entendus
J'aime t'écouter autant que lire Les bouts de toi qui font souffrir Comme ces précieux moments perdus Des vieilles cassettes qui n'tournent plus
Et plus que ça encore Tu manques, toujours, et encore Comme le miroir des doutes Que je traîne sur les routes En t'écoutant si fort
Les années passent et rien ne cesse Tes mots sont autant de caresses A mes oreilles d'enfant d'artiste Quand ton absence trop longue atriste
Et plus que ça encore Tu manques, toujours, et encore Comme le miroir des doutes Que je traîne sur les routes En t'écoutant si fort
Tu manques, toujours, homme d'or Comme l'ombre que je redoute Que je traîne sur les routes Espérant ton retour En t'écoutant si fort
David Rampillon (Impersonnel, 2010)